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Misery loves company (Chypres & Addison)

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Addison Nightingal
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Misery loves company (Chypres & Addison) 761900alice6
Ton âge : 21 ans, la majorité partout dans le monde alors il fait ce qu'il veut et toc.
Pouvoir : Changement de sexe. Son don, c'est de pouvoir prendre l'apparence d'une fille... C'est pas ouf dit comme ça, mais pour un pervers comme lui, c'est un super don.
Métier ; activité : Il fait des études de politique et bosse à mi-temps comme serveur au little Italy.
Lieu de résidence : Résidence Churchill, chambre 204.
Côté coeur : c'est compliqué, encore plus que la politique.
Avis sur les évolués : Il en est un donc bon, il est plutôt favorable... en réalité, ça l'excite même un peu, mais passons.
MessageSujet: Misery loves company (Chypres & Addison) Misery loves company (Chypres & Addison) EmptyMer 17 Déc - 15:28

Chypres & Addison
Misery loves company and company loves more, more
Loves everybody else but hell is others,

Pour une fois, les priorités de Addison n'étaient pas de draguer ou de se trouver un plan cul pour la nuit à venir (chose plutôt rare venant du blond), non en cette fin d'après midi, il avait plutôt pour objectif de trouver un moyen de se réconcilier avec Fawst... ils se disputaient si souvent et que ça devenait difficile de trouver des idées, d'autant plus que c'était généralement toujours lui le coupable dans leur histoire. Il fallait bien reconnaître qu'il ne faisait aucun effort pour garder son mec... Et là, il s'avérait qu'il s'en voulait un peu... Bref, il devait faire un effort et en plus, ça le tracassait alors qu'il travaillait. Le serveur avait un peu la tête ailleurs, c'était rare, il fallait vraiment qu'il s'en veuille pour que ça l'atteigne comme ça... Son naturel arrogant et capricieux faisait parfois un peu de place à ses sentiments, d'ailleurs, il détestait ça. Il se sentait tellement faible dans ce genre de moment. Mais bon, c'était Fawst quoi. Une fois son service fini, vers les coups de huit heures, il décida de ne pas rentrer chez lui. Il se changea donc, quittant la tenue de serveur, Addison enfila des vêtements unisexes parce qu'il avait déjà une idée derrière la tête. Il entra ensuite dans une boutique de fringue mixte, attrapa un truc pour faire mine de l'essayer, mais se contenta d'ajuster la ceinture autour de sa taille de la forme féminine qu'il venait de revêtir, il décolleta un peu son sweat beige et ouvrit les boutons du t-shirt qu'il portait, il troqua ses converses beiges de mec pour ces converses vertes pommes de fille qu'il avait ramené dans son sac au préalable. Bref, un look à la garçonne, rien de choquant. Il ajusta brièvement ses longs cheveux blonds grâce à la brosse qui traînait dans son sac à bandoulière... Voilà, elle était prête à sortir. Habituellement Addison fille (pratique d'avoir un prénom mixte pour le coup), était du genre à porter des vêtements bien plus féminin, mais bon... premièrement, il ne risquait pas de croiser quelqu'un qu'il connait et qui reconnaîtrait son sweat, son jean et son sac et deuxièmement, tout le monde qu'il connaissait était au courant de son don non ?

Elle sortit donc du magasin et baissa les yeux sur la liste qu'elle avait écrite, une liste de choses qu'elle pensait offrir à Fawst. Pourquoi était-il passer sous forme de fille pour ça ? Et bien tout simplement, parce que comme ça, elle pourrait jouer le rôle de la mignonette qui essaie de récupérer son mec et les vendeurs seraient bien plus patient avec elle qu'avec lui. Surtout si elle allait dans des magasins typiquement masculins comme ceux d'accessoires pour moto.... c'était d'ailleurs sa première destination. Elle pressa le pas en pensant à l'endroit où elle était censé aller, mais manque de chance, elle bouscula quelqu'un et manqua de justesse de tomber à la reverse, mais non, mise à part l'effet de recule, elle était toujours debout... Son poids de fille lui jouait quand même des tours, elle était bien plus légère comme ça. « Bordel ! » lâcha-t-elle par réflexe avant de voir l'autre blonde dans laquelle elle était rentrée. Chypres Hana... Sa rivale sous forme de fille, mais sa pote sous forme de mec... Comme par hasard, elle avait trouvé amusant de jamais lui dire la vérité... Bravo Addison, mord toi les doigts de tes jeux stupides. « Tu peux pas regarder où tu vas ? » reprit-elle avec un mouvement hautain pour remettre ses cheveux en place... Elle s'en voulait presque pour Chypres... Mais elle devait jouer son rôle non ? Quoi que si elle lui prenait la tête, elle allait devoir dire la vérité pour la calmer... ou pas ? Oh la la ces bêtises commençaient à se retourner contre lui ces derniers temps.

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MessageSujet: Re: Misery loves company (Chypres & Addison) Misery loves company (Chypres & Addison) EmptyJeu 18 Déc - 23:16




Little sweet revenge bitch. ♥

ft. Addison.





Il faudra bien t'y faire à cette solitude,
Pauvre cœur insensé, tout prêt à se rouvrir,
Qui sait si mal aimer et sait si bien souffrir.
Il faudra bien t'y faire ; et sois sûr que l’étude,
La veille et le travail ne pourront te guérir.







Je suis comme un enfant chétif qui cherche auprès de sa mère disparue, qui crie, et qui s'arrête effrayé de sa voix. J'ai de plus que l'enfant une mémoire amère ; dans son premier chagrin, lui, n'a pas d'autrefois.

Je soupire. Lassitude. Faiblesse & ennui Tous se mélangent, blanc comme noir, pour former un méli-mélo indistinct de sentiments instables. Puis tous s'échappent sous la forme d'un soupir long et guttural.
Pas du tout féminin, je dois dire. Mais je m'en fiche, et histoire d'emmerder ceux qui me regarde de travers, je lève mes pieds sur la table basse et porte ma bière à ma bouche, et la boit cul-sec, comme un homme viril et fier l'aurait fait.
L'alcool tue lentement, dise-t-il. Mais on s'en fout, on n'est pas pressés. Alors je souris, je souris d'un sourire franc, euphorique, guilleret. Un sourire qui voulait tout dire, simplement ; je m'en fout de ce que vous pensez. Je suis une femme, certes. Mais je vis comme je l'entends.
Et si vous n'êtes pas d'accord, ma bouteille de bière, je vous la met entre les deux fesses – et je peux vous assurer que cela fait très très mal -.
J'aspire jusqu’à la moindre petite goutte du nectar amer, puis je pose sonorement ma bouteille sur la table, en lâchant un petit aaaaah enjoué.  Puis levant nonchalamment mon regard bleuté, je localise la jeune – et très sexy - serveuse  qui s'approche, la démarche femelle et charmeuse. Je badine, passant un peu ma langue rose sur mes lèvres fines.  
Là voilà.  Elle se penche vers moi, un petit sourire craquant sur ses babines. Jolie vue sur son décolleté... Mais un peu plate à mon goût. Tss. Elle me tend le ticket de caisse, et je le prend, effleurant en même temps sa douce beau claire.

Et évidemment je sens tout. Dégoût, répulsion, embarras, et surtout honte. Dégoûtée de travailler dans un bar à putes, révulsée d'être touchée et matée sans arrêt, embarrassée car l'homme qu'elle aime la vu dans le bar et honteuse de le cacher à ses proches.  Et surtout, de la tristesse. De la tristesse, car forcée de travailler ici pour payer ses études, de la tristesse de ne pas être libre.
La notion de liberté n'est pas une notion, c'est une nostalgie de la mémoire. La liberté se mérite, petite effrontée, mais à quel prix, souffle une voix au fond de ma tête. Quoique l'on fasse, il y a toujours un prix à payer. Pour le meilleur, ou comme le pire. Et personne n'y trouve à redire, même moi, je ferme ma gueule. Car, au fond, la liberté c'est quoi ? Pouvoir parler à qui je veux, quand je veux ? Pouvoir étudier dans une école avec des garçons, des gens n'ayant pas le même couleur que moi ? Me lever le matin, en sachant que je m'appelle Chypres Hana, que je suis blonde et bombe et que personne ne changera ça.

Sûrement. Incontestablement. En fait, je ne sais pas. Et je m'en balance, un peu, beaucoup, passionnément, à la folie.
Je me lève. Je tabasse un coup mes vêtements, laissant tomber les miettes de mon apéro englouti avant. Puis, fouillant dans les poches du mon short XXL laissant apparaître une bonne partie de mon string noir et de mon cul, je sors un billet de 50 et l'agite sous le nez de la serveuse. Et faisant un sourire coquin dont seule moi ai le secret, je le plie avec simplicité et le glisse entre le soutif ouvert de la serveuse.
Et je lui glisse quelques mots à l'oreille, avant de jeter des pièces dans la coupole destiné à recevoir la facture.
- Tu mérites mieux que ce bar. Casse toi d'ici, ou tu vas pourrir ta vie.
Et je me casse, sans un regard pour l'arrière, mes mains pâles chacune dans une poche arrière de mon shorty.


Je marche. Je déambule. Sans but, et maillant un peu beaucoup mon popotin bombé. Le clac clap stricte de mes talons sur le trottoir me rappelle la pluie. La pluie qui tombe sans se soucier de qui elle touchera, de quoi elle détruira. Et qui au final, paradoxalement,  agonisera en pouvant articuler qu'un seul, unique et triste mot. Clap clap.
Je tourne mon regard azur vers une vitrine, et observe simplement mon reflet. Je porte un simple débardeur noir, très ouvert sur le coté, laissant simplement apparaître mon soutif d'une sublime couleur améthyste. Le tout complété par mon fameux short en jeans, des nombreux bracelets aux bras et une touffe de cheveux entassée pour former une espèce de bombe atomique au dessus de ma tête.  Et des bottes. Fines, brunes, et fourrés avec du faux mais du chaud.
Je souris, mon reflet est élégant aujourd'hui. Je passe une main dans mes cheveux ébouriffés, quand soudain boum.
Je me retourne et juge mon ''assaillant''. Oh surprise. Cette pétasse d'Addison. Coïncidence ? Non, je crois.
- Tu peux pas regarder où tu vas ?  Demanda la blondasse après avoir lâché un juron.

Tout simplement, j'éclatais d'un rire sarcastique et jaune. C'est elle qui me foncé dedans, et après, elle vient encore m'accuser. Non mais je vous jure, cette pute, je me demande encore comment je me retiens de la cogner. Je ferme les yeux un instant, et calme ma propre colère. Ne pas s'emporter... Ne pas s'emporter...
- PUTAIN ! TU me rentres dedans et c'est MOI la fautive?! Tu veux que je t'en colle une sur ta petite gueule de blonde refaite ?

Bon.. Le plan '' ne la s'emporter '', autant le dire, c’est raté. Et pour bien couronner le tout – lui faisant comprendre que je l'aime pas , sûrement un sentiment réciproque – je lui jette un regard noir, mais noir de noir, à faire pâlir le plus sombre des Enfers.

C'est une méchante, ta Paula. Je te l'ai dit, ce jour-là, au café. Je t'ai même dit c'est une salope, une vraie fouteuse de merde, une qui chie dans les ventilateurs et qui regarde l'effet que ça fait.








C O D E © W H A T S E R N A M E .



HRP : désolée des insultes, t'sais.. entres rivales ♥ luv ♥ 1051 mots wsh
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Addison Nightingal
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MessageSujet: Re: Misery loves company (Chypres & Addison) Misery loves company (Chypres & Addison) EmptyVen 19 Déc - 19:57

Chypres & Addison
Misery loves company and company loves more, more


Blonde refaite ? Elle était bien placée pour dire ça tient. C'était l'hôpital qui se foutait de la charité. Addison savait que Chypres ne manquait pas de caractère et elle venait justement de le prouver à la mutante. Elle aurait pu être choqué, en fait, si ça avait quelqu'un d'autre, elle aurait fait sa diva et aurait jouée l'agressée ou un truc du genre. Ce n'était pas bien de se jouer des gens comme ça. Enfin bon, Addison n'était pas un ange, au contraire, elle avait un petit quelque chose de diabolique... Demandez à Fawst. Bon, honnêtement, la blonde en jean ne résista pas au jeu ... quitte à se prendre une baffe, c'était le risque. Elle fit un geste de la main et du poignet en mode diva. « Tu m'cherches Cendrillon ? T'as pas assez de fric pour t'acheter des vêtements à ta taille ? » Lâcha-t-elle en baissant les yeux de façon méprisante sur le short de sa rivale. Elle en oubliait presque la raison pour laquelle elle était en train de traîner dans ce putain de centre commercial. Son pauvre petit copain (ex-petit copain pour le moment ?) était souvent relayé au second plan. Nan là, Addison se devait de rester concentré ! Et puis il avait assez joué au jeu de la rivalité avec la pauvre Chypre non ? Il était temps de lever le voile sur sa véritable identité. La blonde posa les mains sur les propres hanches en prenant un sourire amusé. « J'y crois pas que tu ne m'aies toujours pas reconnue. Je devrais être vexé je suppose. » Sa voix devint plus grave sur la fin de sa phrase. Il venait de reprendre son apparence de mec... un peu à l'étroit dans le jean qu'il avait resserré avec sa ceinture et dans les converses taillées pour son apparence de fille.

Il se fichait pas mal d'utiliser son don en public, de toute façon, une bonne partie de la population de Greystone était comme lui non ? Et puis s'il y en avait que ça dérangeait, il les emmerdait profondément, en bonne diva qu'il était, il se sentait assez sûr de lui pour agir de la sorte... Peut-être était-il un peu trop sûr de lui. Enfin bref, il reprit son apparence de fille et lâcha un soupire de soulagement parce que ça commençait à lui faire mal d'être dans ces vêtements trop serré pour lui. « Pourquoi les filles ont des si petits pieds hein ? Je suis obligé d'avoir deux paires des chaussures sur moi tout le temps. » Lâcha-t-elle en faisant un mouvement de cheveux style l'oréal. D'ailleurs, peut-être qu'elle devait laisser le temps à Chypres de réagir ? Est-ce qu'elle allait être vexée qu'Addison ne lui ait jamais dit la vérité et se soit contenté de jouer avec elle ? Possible. Bon du coup, il était que la version femelle de lui-même ferme sa bouche. Bah, Addison était du genre bavard aussi bien en fille qu'en mec, alors dire que les filles parlent tout le temps, ce n'était pas tellement vrai dans son cas. Il y avait des mecs bavards et il en était la preuve vivante.



HJ : pas de souci pour les insultes xD C'est entre perso de toute façon x) Je me suis permise de passer Addi en mec histoire qu'on pédale pas dans la semoule pendant mille postes xD

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